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Articles

Affichage des articles du avril, 2007

Kéké a 17 mois

Aujourd'hui, mon fils a dix-sept mois. Il s'appelle Zacharie, son surnom est "kéké".

Maintenant, lorsque je lis dans la presse un fait divers, comme cette femme et ses trois enfants qui ont péri dans un incendie, à Vitry-sur-Seine, ça me rend absolument malade, je ne le supporte pas. Ça me donne envie de faire une pétition pour interdire le malheur, la misère et la mort. Ça me donne envie d'être contre la guerre. Quand, dans les "Bienveillantes", je lis des scènes de génocide, avec des familles, ça me suit toute la nuit. Ce n'est pas Dieu possible. C'est ça l'amour, on craint les bourreaux et on rêve de jardins.

Il a des chaussures rouges, bleues et beiges, des "souliers", et souvent il se penche pour les toucher du bout de l'index, nous désignant qu'elles sont jolies. Il aime les plantes. Il montre les arbres, les arbustes, tout ce qui est vert, et fait "apan !" (la plante).

Lorsque j'ouvre la porte de l'…

Critique : Shooter

Vu : non.

Slogan : "Hier, c'était pour l'honneur, aujourd'hui, c'est pour la justice."

Depuis la naissance de mon fils Zacharie, je ne vais plus trop au cinéma, mais je prends toujours le métro. De là m'est venue l'idée de faire - également - la critique de films que je ne voyais pas, rien qu'à l'affiche. Attention, pas d'esbrouffe : pas question de pomper une chronique quelque part, ou de raconter un résumé version neutre (quoique, pourquoi pas essayer un jour), non, faire une critique, juste avec la publicité en tête.

Les publicitaires de films sont sympa, en général, grâce à leurs longues études, on peut savoir très rapidement s'il va s'agir de poilade (un mec avec la bouche grande ouverte, les yeux exorbités, des couleurs, des enfants et des chiens) ; d'un film d'amour romantique (un couple enlassé dans un décor d'avions, de typhon et de destructions, et une phrase : "l'amour c'est oser le sentiment de ne …

Mon sous-pull et la Banque

Rien que pour avoir dit ça, je donnerais bien mon sous-pull à notre ex-future présidente :

"Expliquant que le rejet d'un chèque sans provision de 51 euros pouvait entraîner "65 euros de prélèvements pour incident de paiement", Ségolène Royal a jugé qu'il "y a là, je le dis sans détour, une forme d'arnaque bancaire."

http://www.commentonfait.fr/actualites.asp?id=257

Notre banque a tellement réalisé de milliards de bénéfices qu'elle semble ne plus savoir où ranger ses euros. Embarrassée, pour d'obscures raisons fiscales, j'imagine, elle doit forcer ses agences à rénover leurs locaux tous les six mois. Je ne vois pas d'autres explications : chacune de ses boutiques semblent perpétuellement dotée d'un échafaudage et de bâches transparentes autour des distributeurs. Les conseillers travaillent tous à une autre agence, la seule à avoir terminé ses derniers travaux du semestre.

Ils ne savent plus comment agencer la notre, à force de tout …