Kéké, sur mes épaules, observe par un petit velux les toits biscornus de Trouville. Il est silencieux, il regarde les mouettes, le ciel est gris, l'architecture normande est semblable à un village de conte de fée, les fientes en plus. Lorsque je le décolle de mes épaules, il dit : "hankor ! hankor !". je souris, je cède, et je le reconduis sur son siège de papa, tandis que je contemple les lambris du plafond. Il redevient silencieux, les mains sur mes cheveux, il regarde.
mercredi 2 mai 2007
La lanterne magique
Quand l'étincelle a disparu, dans cette lanterne magique qu'est la tête, le film du monde est laid. On regarde le soleil qui s'y...
-
Le premier métier de feu l'acteur Sim était extraordinaire : il débuta durcisseur de tétons au Crazy Horse. Encaissant cette information...
-
Il est des moments vertigineux où l'on plonge au plus profond des ténèbres de l'âme humaine, où l'on embrasse du regard l'es...
-
Ce blog a deux ans. J'en fais donc deux billets "réveillon du Nouvel An". Le réveillon du Nouvel An, en général, c'est seu...