Accéder au contenu principal

Le clou, le marteau


...et maintenant quelque chose de complètement différent.

Pour faire une transition, après ces billets sur mon kéké plus longs qu'un feuilleton de l'été de TF1 (Le Zolmen : une saga trépidante où un industriel corse du biscuit breton se fait assassiner par un druide communiste, tandis que sa fille aînée, mannequin chez Wonderbra et ex-agent de la police scientifique de New York, mène l'enquête dans un bikini paranormal.), voici donc un bon vieux billet du vendredi soir où il fait déjà nuit, mais j'avais qu'à naître en Australie si je suis pas content.

Il y a deux types de gens : les premiers trouvent des clous, et se demandent comment faire pour les planter dans le mur. Alors ils se disent : "Tiens ! On va inventer le marteau, ça sera pratique !"

La seconde catégorie comprend les gens qui inventent le marteau et se disent : "Ben c'est bien joli, on est bien ingénieux, mais qu'est-ce qu'on va pouvoir en faire ?" Ils répondent alors : "Oh ! on n'a qu'à inventer le clou, comme ça on pourra utiliser le marteau !"

Je peux poursuivre la métaphore ainsi : Il y a les gens qui se disent : "Tiens, je vis ici. Et mon travail est à trois kilomètres ! C'est loin ! Que vais-je faire ? J'invente la voiture ! " D'autres, qui affirment : "Je suis tranquille, je vis où je travaille, je mange les fruits de l'innocence, mais je viens d'inventer la voiture. Que faire ? Et bien je déplace mon lieu de travail à trois kilomètres, comme ça, j'invente le périphérique, ça serait dommage sinon d'avoir inventé la voiture pour rien."

Moi, il me semble entrer dans la seconde catégorie. Celle des singes qui découvrent un os, et qui se demandent bien ce qu'ils vont faire avec. Je viens de découvrir ce bel os qui est tumblr, par exemple, je m'amuse avec des gros boutons, et je me demande ce que je vais en faire. Je cherche. Je trouverai bien. Je suis le savant fou et James Bond ne m'aime pas.

Voilà. Maintenant, je vais conclure. Attention, c'est ma première conclusion web 2.0, comme dirait ploum, ça se termine toujours par une question, du style la grande communauté des commentateurs, du genre ma conclusion est une ouverture à la réflexion, comme au bac, où bien : "les médias démarrent des conversations, les blogs aussi mais parfois des start-up".

Il y a longtemps, quand j'étais petit et que mon rêve était d'avoir un grand blog, je me disais : "lorsque je serais grand, que j'aurai des commentateurs, je pourrais ouvrir des débats, et il y aura des gens qui discuterons, des filles nues qui m'enverront des photos d'elles habillées, etc." Alors maintenant que j'ai des commentateurs, je vais me permettre ce luxe, et terminer mon billet par une question, un problème de fond, un vrai débadidé.

Mais qu'est-ce que je pourrais trouver comme question, au juste ?


(test)

Commentaires

  1. Je ne suis pas sûre d'avoir tout compris ... mais j'ai bien ri ! Quand à la question qui tue ...je dirai .... Alors ça t'as fait rire mon truc ???

    RépondreSupprimer
  2. Moi non plus j'ai pas tout compris, c'est préocupant... :)

    RépondreSupprimer
  3. Tu as un grand blog. Tu es cité par Fanette ! Le début de la gloire.

    RépondreSupprimer
  4. Que voila en effet une belle problématique :) ...

    RépondreSupprimer
  5. avouerai-je que ce que j'ai préféré c'est le mot de la fin : "web de mes 2.0"

    RépondreSupprimer
  6. petit jeu de piste bien sympathique qui m'a permis de découvrir ploum^^

    RépondreSupprimer
  7. @nicolas : ouch ! je viens de voir ça... je vais me mettre à écrire des billets sponsorisés par des grands brasseurs de bière (et d'air)...

    @corisca suissa : effectivement ! Le problème étant d'en trouver une.

    @frisaplat : j'en ai fait un libellé !

    RépondreSupprimer
  8. @nicolas : d'ailleurs c'est trop d'honneur, je m'en vais de ce pas laisser une insinuation tout à fait sordide sur mon compte, histoire de tempérer les ardeurs. Je ne veux surtout pas, pour ma famille, être revéillé la nuit par des hordes de femmes nues venues par cars entiers.

    RépondreSupprimer
  9. @nea : cet article de ploum est pour moi un grand classique.

    Mais bon, ne te laisse pas distraire par d'autres blogs, continue à lire seulement le mien, merci.

    RépondreSupprimer
  10. je suis dotée d'une grande capacité à lire et apprécier tout ce qui est bon et bien écrit... en t'inquiètes pas, je ne te laisse pas en route^^

    RépondreSupprimer
  11. J'ai trouvé !
    C'est la poule.

    ou l'oeuf.

    ou pas.

    ou

    RépondreSupprimer
  12. S'il ne devait y avoir qu'une seule question serait-ce celle-là ?

    RépondreSupprimer
  13. l'oeuf 2.0 Pâques ? ahem... pardon.

    RépondreSupprimer
  14. Quand est-ce qu'on mange ?

    RépondreSupprimer
  15. Putain ! Dieu, s'il existe, sait que je suis un blogueur influent, mais des commentaires comme ça j'ai jamais eu !
    Balmeyer,

    Tu es aimé.

    RépondreSupprimer
  16. Bon, nuit de vendredi à samedi, suis bourrée, mais ca change rien au constat : j'ai rien compris ni au post, ni aux commentaires ... je reviens demain, et on en reparle à jeun ?

    RépondreSupprimer
  17. Chère bibz, nous avons discuté en famille et nous sommes tous arrivé à la conclusion que mon billet était incompréhensible.

    Malheureusement, j'étais à jeun comme un scout lorsque j'ai écrit cet article. Je n'ai aucune excuse. :-)

    RépondreSupprimer
  18. Malheureux ! NE JAMAIS ECRIRE A JEUN. C'était le conseil de blogage 33 437.

    RépondreSupprimer
  19. blogueurs et commentateurs se doivent d'être en phase. Je vais faire un drapeau, comme sur les plages.

    Drapeau vert : à lire à jeun.
    Drapeau rouge : à lire bourré.

    RépondreSupprimer
  20. Désolé pour le commentaire "quand est-ce qu'on mange ?", j'étais tellement pressé de poser la question que je me suis même pas logué ^^

    Perso j'ai super bien compris l'article, c'est grave docteur ?

    Balmeyer, suggestion pour les drapeaux façon "Alerte à Maliblog" :

    Drapeau Noir : A lire les lendemains de drapeau rouge.

    @+++

    RépondreSupprimer
  21. @Balmeyer : il faut que tu cesses de m'nvoyer des cohortes de jeunes femmes nues sur mon blog, elles repartent déçus à chaque fois...

    bon merci quand même

    P.S. je n'ai pas lu le billet je ne sais donc pas s'il est compréhensible ou non ...

    RépondreSupprimer
  22. @Gaël : mais quel blogueur 2.0 tu fais toi ! :-))))

    RépondreSupprimer
  23. Moi je n'ai que la réponse : "42".
    Pour la question, demerdes toi ( conseil de blog 24 alinéa B : ne rien demander à Ash)

    ;)

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

Wagram

Avenue de Wagram, devant un hôtel trois ou quatre étoiles, quelques barrières ont été installées de part et d'autre pour que s'accumulent des jeunes filles en fleur et en short. Elles semblent attendre depuis un moment, immobiles et compactes, et ce regroupement, provoqué manifestement par une prochaine épiphanie de vedette, emplit ce fragment d'avenue du bruissement électrique de la Célébrité. Des touristes et passants intrigués s'arrêtent pour scruter les jeunes filles qui scrutent l'entrée de l'hôtel, et moi je scrute à mon tour les passants curieux. Cela aurait été un triangle parfait de scrutement si les jeunes filles m'avaient regardé moi, mais en vérité je suis informaticien.

Chacun y trouve son compte, dans ce grand drame de l'attente ; par exemple moi-même, n'y comprenant rien, j'observe la scène tel un contempteur bien au dessus de tout ça. Si ces jeunes filles ont décidé d'être une foule dense à raison de huit par mètre carré, com…

La lanterne magique

Quand l'étincelle a disparu, dans cette lanterne magique qu'est la tête, le film du monde est laid. On regarde le soleil qui s'y couche comme un gros tas flasque de particules molles. Les chiens sont des boites à bruits, au bout des laisses, comme des yoyos à jamais déroulés. Les gens ont des barbes qui vous grattent à vous. Ils parlent en faisant des fautes d'orthographe. Les arbres s'alignent de manière bucolique comme des bâtons pour chiens, plantés là. Vous êtes ce chien qui ne peut prendre les arbres dans votre gueule, ces bâtons de joie, et détaler. Vous regardez les arbres, intransportables, et plus rien ne court. Vous vous retrouvez nez à nez dans un endroit où vous étiez content, une fois, et vous voyez votre ombre encore contente (car les ombres sont lentes), et vous vous sentez de trop dans ce souvenir heureux plus réel que vous-même à cet instant. Vous quittez les lieux poliment. Il y a des magasins qui vendent des thés ridicules. Il y a des bars qui ve…

Ballons

Nous nous promenions au parc de Sceaux, il y avait une sorte de kermesse pour lutter contre les myopathes (contre la mucoviscidose me corrigea Emeline). Derrière les stands, s'activaient des gens qui vendaient des parts de gâteaux au prix d'un ticket vert. Il y avait des panneaux explicatifs sur la maladie, des jeux de pêche et de massacre.

Un speaker remercia la fanfare de Clamart. J'y avais remarqué un joueur d'hélicon assez maigre, et ceci me plut car je tenais, à l'occasion, des statistiques sur les membres des fanfares, afin d'établir un jour une pittoresque découverte. J'avais déjà noté que les joueurs d'hélicon étaient souvent maigres, ce qui me fascinait car l'instrument exigeait de la puissance, et donc un costaud au bout du tube me semblait-il ; je croisais certes sur ma route une fanfare environ une fois l'an, l'étude avançait lentement mais malgré tout, je tenais pour certain que l'hélicon était si gourmand qu'il épuisait…